« La parole qui se libère aujourd’hui ne fait pas entendre ou alors secrètement, celles des chômeuses ou des exclues »

Dans une tribune au « Monde », l’auteure Catherine Herszberg rappelle que s’il faut du courage pour parler après un viol, c’est à celles qui risquent leur emploi, leur santé, leur sécurité en osant s’attaquer aux hommes qui cherchent à les dominer.

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